Vulgarisation ou évaporation ?
Quand les blagues prennent toute la place.
L’art de survoler avec grâce.
Du contenu à la consommation.
Ctrl+C, Ctrl+V du stéréotype.
Vulgarisation ou évaporation ?
Trop simple pour être vrai ?
Alberta simplifié. Beaucoup. Parfois trop. À force de vouloir rendre la tech accessible, elle en gomme les nuances. Résultat : on comprend vite… mais on comprend moins.
Alterner vulgarisation humoristique et explications plus poussées pour équilibrer accessibilité et profondeur.
Quand les blagues prennent toute la place.
L’humour, c’est bien… jusqu’à l’overdose.
Avec Alberta, chaque bug devient une punchline. Chaque situation, un sketch. C’est drôle, oui. Mais parfois, on aimerait juste… un peu de silence. Ou au moins une respiration.
À trop vouloir faire rire, elle désamorce tous les sujets sérieux. Et à force de tout tourner en dérision, on finit par ne plus savoir quand il faut vraiment écouter.
Créer des formats plus calmes (FAQ ou mini-discussions sérieuses) pour les sujets sensibles.
L’art de survoler avec grâce.
Belle forme, fond flou.
Chez Alberta, tout est bien emballé : visuels alléchants , ton accrocheur, rythme maîtrisé. Mais une fois le vernis passé, il manque parfois une vraie réflexion derrière le propos. On survole plus qu’on creuse.
C’est agréable à regarder, à écouter… mais pas toujours à retenir. Parfois, on aimerait qu’elle aille un peu plus loin que la surface pastel.
inclure des “capsules bonus” pour approfondir ce qui ne rentre pas dans la vidéo.
Du contenu à la consommation.
Le merch en embuscade.
On vient pour le contenu, on repart avec un tote bag. Alberta a construit une vraie image, forte, cohérente… et monétisable. Rien de mal à ça, jusqu’à ce que le message s’efface derrière les produits.
À force de glisser sa boutique entre deux punchlines, la frontière entre engagement et marketing devient floue.
Séparer clairement le contenu créatif des moments “promotionnels”.
Ctrl+C, Ctrl+V du stéréotype.
Un personnage trop codé?
Sweat à capuche, café à la main, bug dans le cerveau. Alberta dresse un portrait du développeur drôle, mais un peu cliché. Toujours débordé, toujours sarcastique, jamais vraiment sérieux. Ça fait rire, mais ça enferme.
Elle oublie la diversité réelle des profils. Et surtout, elle conforte les clichés qu’on essaie justement de démonter dans la tech.
Varier les personnages et situations pour montrer la diversité des profils tech.